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Science-fiction des jeudis en décembre 2008
Science-fiction des jeudis en décembre 2008
Pelargo.



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 Nono 11 décembre 2008 à 21:55 Envoie un message à Nono Voir le profil de Nono www.legow.tk
Contrainte d'écriture: Bonjour chers amis de la SF, je vous propose un texte très spécial ce mois-ci, avec une seule contrainte, mais pas la moindre, qui est de m'écrire un message privé avant d'écrire la suite. Une réponse de ma part contiendra une contrainte spécifique à respecter.
*********************************************************

J'avance sur la digue, cette longue est interminable digue de Querqueville. J'avance doucement, mon visage fouetté par le vent et les embruns salins, à ma gauche, les pêcheurs laissent tremper leurs lignes. Ils se sont installés là avant le lever du soleil, quand la mer est noir ébène et le ciel laisse entrevoir quelques minuscules têtes d'épingles lumineuses entre deux nuages.

J'avance au son des vagues, celles qui viennent s'écraser contre la digue. Au bout, sortent de la rade quelques bateaux de plaisance, j'imagine à l'époque les voiliers partant vers le large vers je ne sais quelle guerre contre les Anglais. J'imagine aussi mes aïeux, jusqu'à trois générations sur la même petite coque.

J'ai moi aussi ce besoin de partir naviguer au large.

 Pelargo 18 décembre 2008 à 19:04 Envoie un message à Pelargo Voir le profil de Pelargo
C'est pourquoi, voilà 4 mois, je me suis inscrit sur la liste des « avihonneurs » volontaires, mon dossier motivé de participation au programme avait été approuvé par le haut commissariat de Jazout-4 (et accessoirement pistonné par mon ami Quentin). 4 mois d'entraînement intensif, d'analyses poussées et de passages chez toute une ribambelle de médecins de la tête et du corps, s'escrimant à me trouver défauts et absence de qualifications pour cette difficile mission.

Je pars demain. Normalement, cette petite balade à Querqueville m'était interdite, mais une dérogation m'a été accordée, en quelque sorte la dernière cigarette ou le dernier bon repas du condamné ...

Déjà mon garde du corps me fait signe de me diriger vers l'hydrocar, fini de faire provision d'air et de coquillages dans mes poches. Un dernier briefing est nécessaire ce soir. Arrivé au bloc, le responsable du programme n'est pas encore là. De toute façon, je connais son bla-bla par coeur. En l'attendant, mes yeux parcourent machinalement la piste d'envol, là où la fusée m'attend, fin prête pour le lift-off de demain, son gros postérieur posé sur le sol. Il n' y a plus de mécaniciens-robots à cette heure, seuls deux ou trois vigiles veillent, immobiles, leurs yeux rouges détectant tout mouvement suspect.
Une lueur semblable à celle d'un arc électrique vient de filtrer du réacteur central, rai de lumière bleue entre la tuyère et le poste de combustion. Etrange ! Plus aucune activité sur le site n'est répertoriée et je m'étonne que les vigiles ne réagissent pas. Encore un dernier éclair gris-bleu et puis, une ombre sur le tarmac.

C'est à cet instant que le patron fait irruption dans le hall en fulminant, ses cahiers de notes d'une main et son pointeur laser de l'autre. Je lui raconte ce que je viens de voir, mes doutes quant à un travail de dernière minute sur la fusée et la dérangeante impression d'avoir vu quelqu'un non autorisé. Il décide d'envoyer la garde qui revient quelques instants plus tard avec quelques fragments de métal, encore tout humides de propergol, trouvés sur le sol.
By Jove ! On a tenté de saboter la fusée, MA fusée !

 Pelargo 25 décembre 2008 à 10:06 Envoie un message à Pelargo Voir le profil de Pelargo
3 jours perdus, 3 ! Alors que l'urgence est à nos portes et que plusieurs planètes habitées sont condamnées.
Je me résous à aider de mon mieux les équipes de réparation et de testing de la fusée alors que je devrais déjà être en approche de Destano, la petite planète qui m'a été attribuée. 500.000 âmes (extra-terrestres) qui voient de jour en jour leur soleil s'éteindre, leurs faune et flore ont déjà commencé à mourir. L'ordre de rapatriement a été donné, en accords inter-gouvernementaux. D'autres avihonneurs sont partis, d'autres gigantesques fusées ont pris leur envol, d'autres planètes du même système solaire vont pouvoir être sauvées.

Quelle phénoménale organisation que de faire s'entendre ces dizaines de planètes et de gouvernements ensemble, quelles forces ont été mises en œuvre pour accéder à un degré minimal de risques et de contretemps. Je suis particulièrement fier de faire partie de ce projet colossal.
Mais il n'est pas sans risque : le pilote du vaisseau part en effet tout seul, pour une destination de plusieurs années-lumière, pour rapatrier des milliers de personnes à chaque voyage. On a parlé d'émeutes au sol ; apparemment nos futurs amis extraterrestres ont aussi le sang chaud et sont motivés par la même peur que nous, terriens, aurions pu ressentir dans les mêmes circonstances. Il va falloir gérer tout ça, les pilotes ont été formés à envisager de se sacrifier si quelque chose tournait mal... J'ai fait mes adieux à la famille, aux amis, à mon chien.

Pour l'heure, le grand départ est programmé à 14 h. Je suis prêt. La fusée aussi.
Pendant que l'on m'aide à m'installer dans le compartiment de pilotage, je songe à ce qui a bien pu motiver une ou des personnes mal-intentionnées à faire saboter le vaisseau par un de nos robots. Pendant que les essais de mise à feu se produisent et que j'entends le personnel m'encourager dans le casque, je songe qu'il n'y aura peut-être pas assez de place sur notre bonne vieille Terre pour accueillir tous ces rescapés.
Balivernes ! Idée que je formate rapidement de mon esprit, cet aspect réaliste de la chose ayant déjà été résolu en interne : toutes ces guerres intestines aux Proche, Moyen et Extrême-Orient ont fait de la place et bien que ces pays aient été reconstruits, il faut maintenant les repeupler. J'espère seulement que nos futurs amis emportent leur crème solaire... Sorry, mon humour ironique reprend le dessus, à présent que je sens les réacteurs vibrer et que la fusée cliquette en tous sens.

Plus aucune pensée nocive ne m'interrompt, mon esprit est maintenant seul, je ne m'appartiens plus ; mes mains entreprennent les gestes répétés des dizaines de fois, ma bouche aligne dans le micro toutes les données que mes yeux voient et qui sont utiles pour le poste de commande au sol. Je ne tremble plus, mon esprit est redevenu limpide. Go !


 Pelargo 26 janvier 2009 à 22:35 Envoie un message à Pelargo Voir le profil de Pelargo
Une grosse poussée d'adrénaline me fait transpirer pendant quelques minutes, puis plus rien. Le silence, au propre comme au figuré. Puis, la tour de contrôle et tous les collaborateurs me hurlent de joie dans l'oreille. Encore un bon départ ! Cela s'annonce bien, le lancement est OK. Plus que quelques années-lumière et je me préparerai à l'aplanètissage (mot qui existe dans le méga-Larousse 2019, ndla) sur Destano, une des planètes de leur système solaire, à l'activité volcanique intense par le passé. D'ailleurs, un volcan éteint s'étend encore sur leur territoire (plus de 20 km de hauteur, 600 km de diamètre à la base).

L'aire d'arrivée est programmée à une centaine de km de ce volcan, un point de repère facile pour les habitants (et pour moi !). Bip-bip, la tour de contrôle me passe une communication digitale : le gouverneur Ko-i-zarl me souhaite bonne chance avant ma cryogénisation et m'annonce que tout est prêt pour accueillir le vaisseau. Je lui réponds qu'il me tarde de revoir sa bonne « grosse tête » (une plaisanterie amicale entre nous). En effet, nous avons déjà été présentés, par écrans interposés. Il serait un bon gouverneur, d'après les sondages. Enfin, ça reste toujours un politicien ...

Les médicaments que je viens de m'injecter pour réduire les besoins de mon métabolisme commencent déjà à faire leur effet, je me dirige vers le dewar qui accueillera ma carcasse le temps nécessaire au voyage. La machine qui assurera diverses fonctions pendant les phases d'endormissement et de réveil est là aussi ; Aaltea, miracle de nano-technologie, beauté chromée à couper le souffle, silencieuse et pourtant si bavarde quand il s'agira de m'endormir ou de me réveiller. C'est un robot à la voix suave, programmée à partir de plusieurs registres de voix existants que j'ai choisis spécialement et qui me rappellent un peu mon Aurore, ma céleste girl-friend. Aaah ! Quand elle me dit de me déshabiller, de faire le lavement prescrit, de prendre ma douche et de me désinfecter, d'endosser la combinaison spéciale ... Que d'heureux souvenirs me reviennent en mémoire !

Je suis allongé dans le dewar, tête en bas, en phase d'endormissement déjà et je m'abandonne enfin à mes rêves ; je suis un rêveur forcené, un amoureux solitaire et un cynique-né. La dernière image que je vois est la main du robot sur la vitre givrée et la dernière sensation, la caresse furtive du froid.

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« Tim ... Tim ? Ouvre les yeux, il est 9 années-lumière passées. bihip »
« Tim, ne crains rien, je t'injecte le Sofoal qui va te resensibiliser doucement. bihip »
« Tim ... ... bip bip bip »
« Pour ton info, le vaisseau commence sa phase d'approche, le gouverneur Ko-i-zarl a déjà pris de tes nouvelles au moins 3 fois. bihip »
« Comme tu es pâle Tim. Je vais t'administrer un peu de glucosamine et nous ferons quelques exercices. D'abord, te désincarcérer lentement, voilààà. Sois courageux, mon Tim et ouvre plus grand les yeux. Bihip »

Comme j'ai mal ! Chaque cm² de peau me tiraille et me picote et Aaltea qui veut me faire faire des élongations, wohaa ! aarggll, broufff. C'est encore mille fois pire que sur papier, « les effets secondaires de la cryonie sont intenses mais de courte durée ». Tu parles ! Et Aaltea qui m'oblige à aller pisser ... Rrhâa, j'étais si bien dans le giron chaud de cette illustre inconnue dans ce rêve long de 9 x 9.500 milliards de kilomètres.

Un petit pas après l'autre, je me dirige vers les toilettes puis vers la kitchenette où Aaltea me tend une ration one-one réhydratée « pour mon bien » me dit-elle. Contenu du plateau-repas que je me force à mastiquer lentement tout en regardant par le hublot le spectacle géant de la rentrée dans l'atmosphère de Destano ; l'étendue noire piquetée d'étoiles s'amenuise, place à Destano qui m'offre ses paysages indescriptibles, les sillons de ses fleuves, son futur qui revit.

Une série d'alarmes se met en marche, il est temps de m'activer. Un listing se déroule sur le tableau de bord, un check-up nécessaire de toutes les parties du vaisseau qui m'informe, point par point des éventuels dysfonctionnements. R.A.S. : que j'aime ces trois petites lettres.

Voilà Ko-i-zarl qui demande à entrer en communication, son hologramme de tête envahit déjà tout l'écran et le translateur crépite.

« Mon ami Tim est-il là ?
- Tout va bien, Gouverneur, dans moins d'une heure trente je foulerai le sol de votre planète. Et vous, de votre côté ?
- L'Exode se déroule en tous points comme nous l'avions prévu. Nous nous appliquons à maintenir l'ordre et casser les émeutes. Il n'y en a pas beaucoup, notre armée est très dissuasive.
- Nous n'en doutons pas, Gouverneur. Vous verrez, votre armée s'entendra bien avec la nôtre et elles se trouveront sans doute des points communs. Pardonnez-moi, cher Ko-i-zarl. Il faut que je m'installe à présent dans la cabine et que je passe en mode manuel. Nous nous verrons bientôt et j'aurai bien besoin de ce cordial de bienvenue que vous m'avez promis.
- A tout de suite, cher Avihonneur ... »

La tête un peu lourde et vaguement nauséeux, je m'installe dans la cabine où Aaltea me prodigue les derniers soins. Un instant, je plonge mes yeux dans les siens et ils ne me paraissent pas tant inexpressifs que ça.

(Suite et bientôt fin)





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Science-fiction des jeudis en décembre 2008 est classée dans le genre Science-fiction.

Commencée par Nono,
le 11 décembre 2008. L'histoire est composée de 4 participations.

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