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Seconde chance
Seconde chance
Franck ancien commissaire de renommé mondiale, voit sa vie basculer le jour ou sa femme se fait tuer. Cinq ans plus tard, une découverte macabre va le remettre sur la piste de l'assassin de sa femme.




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 Axone 24 septembre 2007 Envoie un message √† Axone Voir le profil de Axone
Il faisait presque froid en ce début de mois de septembre sur le sud de la France quand Franck, comme chaque jeudi soir rentrait de son cours de médecine légale. Comme à son habitude, il empruntait toujours le même chemin à travers le parc de l'Orangerie.
Fidèle serviteur de la protection de l'environnement, il se faisait donc un devoir de n'emprunter que son vélo pour parcourir la ville. Pour tous il était une personne calme, carrée, méticuleuse et à qui l'ordre et la discipline procuraient ce qui aurait pu s'apparenter à du bonheur. Ca aurait été le cas, si Franck n'avait vu sa vie basculer totalement un jour de printemps il y a 5 ans.
A cette époque il était sans nul doute le plus grand enquêteur de toute la police francaise, médiatisé au possible, et demandé partout dans l'hexagone, il était spécialiste des meurtres en séries. Un jour alors qu'il était sur le point d'interpeller l'un des plus grands criminels du moment, il reçut un coup de téléphone qui boulversa sa vie à tout jamais : un homme à la voix rauque et sarcastique lui indiquait un endroit, un parc non loin de là où il habitait, il pourrait y trouver sa femme d'après la personne. Puis celle-ci raccrocha.
Il essaya de joindre sa femme en vain, il appela un collègue pour qu'il aille sur les lieux verifier par lui-même, mais soudain un coup de téléphone de son supérieur coupa court à toute cette frénésie. Sa femme avait été trouvée, morte dans le parc de l'orangerie, à quelques centaines de mètres de son appartement.
Franck avait tout tenté pour retrouver l'assassin, mais en vain. Peu de temps après il démissionnait prétextant que s'il n'était pas capable de trouver cet homme il ne pourrait pas en rechercher un autre, mais tous savaient qu'il était en pleine dépression et en train de devenir à moitié fou. C'est pourquoi depuis ce jour il donnait des cours de médecine légale, sujet qu'il maîtrise sur le bout des doigts puisqu'en plus de commissaire il était également médecin.

Ainsi, il arrivait non loin de l'endroit où sa femme avait été retrouvée, il ne pouvait s'empêcher d'y passer même s'il sentait son coeur dépérir à chaque regard porté vers le bord de cet étang, mais c'était plus fort que lui, comme si une force l'attirait là pour lui montrer un travail inachevé, sa seule enquête inachevée : le meurtre de sa femme.
Quand soudain, il aperçut une masse flottante au bord de l'eau. Ce ne pouvait être un animal, c'était bien trop gros se dit-il. Il pédala de toutes ses forces pour arriver sur la berge, quand il put enfin apercevoir ce qui comfirmait ses craintes : c'etait un corps de femme, inerte, decoloré par le manque d'oxygénation, les bords de ses lèvres étaient bleus, son sang ne circulait plus... Elle était morte, il en était tout à fait sûr.

Il se releva de tout son long, les larmes aux yeux, il revoyait encore une fois cette journée horrible se répéter dans sa tête. Tout correspondait : l'heure, l'époque, l'endroit précis où avait été trouvée sa femme.
Ce ne pouvait être que lui, celui qu'il avait tant cherché en vain.
Perdu dans ses pensées, et après avoir appelé l'un de ses anciens collègues, il déposa sa main dans l'herbe humide, la nuit était tombée, épaisse, impénétrable... Comme à chaque fois qu'une nouvelle affaire débutait. Parce que c'en était une d'affaire, c'était un tueur en série il en était sûr, mais pas n'imorte lequel, le tueur de sa femme.

Il voyait le dossier défiler devant ses yeux, c'etait pour lui un signe, ce tueur voulait jouer avec lui, c'était typique de ce genre de détraqué, se sentir supérieur.
Mais pour Franck, ce n'etait ni plus ni moins, qu'une seconde chance.

 Nath07 1er octobre 2007 Envoie un message √† Nath07 Voir le profil de Nath07
La haine l'avait quitté mais pas la tenacité ... Cet appel violent ne l'avait pas enragé comme il y a 5 ans. Aujourd'hui il saurait mieux entendre, observer, étudier, questionner, vérifier, sonder, tâtonner... C'était comme si l'autre savait, comme s'il voulait relancer ce duel sans face-à-face, comme s'il était en manque , en manque de poursuites, en manque de sensations, d'espionnage, de présence... Ce devait être un passionné, un obsessionnel, un de ceux qui se ressourcent dans le malheur des autres... Il l'imaginait finalement assez séduisant, pas quelqu'un d'effrayant, plutôt rassurant même, presque féminin, sensible.... Mais pourquoi cinq ans après? Au même endroit? Le même jour? Voulait-il lui signifier un élément précis? Une date? Avait-il été retenu durant toutes ces années? Quelque chose, quelqu'un l'avait-t-il empêché de continuer dans ses pulsions de folie? D'où venait ce quinquennat de silence? ... Les questions filaient dans son esprit comme des météorites, il en était rassuré car il se sentait capable d'affronter ce grand bond dans son passé meurtri, il n'en prenait que de la force et du courage...
Il décida de se lever, réalisa que le temps avait passé, regarda autour de lui, s'étonna d'entrevoir la silouhette de son ex-co-équipière, Melle Françoise Bertaud ,se diriger vers lui... Elle était toujours aussi décontractée et à l'aise dans ses baskets... Guère féminine, cheveux courts, épaules larges et carrées, regard noir et profond, toujours en pantalons et baskets, un raisonnement rapide, juste et efficace, disponible à 100 %, attentionnée, elle avait toujours du temps à accorder aux membres de notre équipe (et à moi-même aussi) quand le moral chutait, à nous écouter, nous réconforter, nous amuser... Elle ne disait pas grand-chose sur elle mais savait presque tout de nous. Elle m'a manqué longtemps, j'aurais aimé pouvoir me confier à elle, pleurer ma douleur sur son épaule. Mais j'avais préféré couper toute relation, m'effacer, oublier...
- "Comment se fait-il que tu sois là ? Tu y viens souvent ? ..." S'étonna Françoise
- "Presque tous les jours, en rentrant du boulot...c'est le plus court chemin." Bredouilla-t-il, surpris dans ses sempiternelles ruminations d'enquête non résolue.
- "Et t'as vu quelque chose ?"
- "Son corps flottant, des souvenirs poignants... D'un autre côté, je suis sûr que c'est le même, il m'appelle, il me cherche, il me veut... Toutes les conditions sont réunies, les mêmes, jusqu'à sa couleur de cheveux... Il veut me faire souffrir, tu crois ?"
- "On n'est pas encore en mesure d'affirmer que ce soit le même... Après l'autopsie, tu sais, on en saura plus...
- "Je sais... Tu crois que je pourrais travailler avec vous? Je sais que c'est bête mais j'ai besoin de terminer cette enquête et j'ai l'impression que c'est ce qu'il veut."
- "C'est pas bête, non....mais notre nouveau commissaire est assez à cheval sur le règlement...bien peur qu'il refuse."
- "J'irai le voir dès demain. Tu veux qu'on aille boire un coup pour parler un peu?"
- "Du présent ? De l'avenir ? Du passé ?... Une nuit ne nous suffira pas..."

 Kiwi 31 août 2008 à 20:07 Envoie un message √† Kiwi Voir le profil de Kiwi
-"Parlons du présent si tu veux bien, tu donnes toujours des cours de médecine légale à l'université?"
-"Oui tous les jeudis, et heureusement, car celà m'occupe une bonne partie de la semaine, car ça prend pas mal de temps la préparation des cours et la notation et correction des cours, tout ça m'a permis d'oublier depuis quelques années la disparition de Jany, qui me manque souvent et dont je n'ai toujours pas fait le deuil."
-"je crois que c'est une seconde chance qui s'offre à moi s'il s'avère que ce soit le même criminel, je ne sais pas pourquoi mais quelque chose me dit que c'est lui, le feeling, il me cherche, me nargue, me défie, je l'aurai..."
-"Franck tes convictions et tes persuasions conçernant ce criminel se lisent dans tes yeux, et je suis avec toi de tout coeur."
-"Par contre Françoise je vais avoir besoin de toi, je voudrai que tu me ressortes la totalité du dossier notament le rapport anthropométrique, car même si je connais l'ensemble de cette affaire ainsi que toutes les pieces jointes, il y a quand même quelque chose qui m'a échappé dans toute cette affaire, et cette fois je ne
veux rien oublier ni négliger, il me le faut, et je l'aurai..."
-"Demain j'irai voir le commissaire Rhino, il est très à cheval sur le règlement, pas toujours commode mais je vais prêcher pour la bonne cause, et je suis sûre qu'il sera ce montré tres indulgent, et au pire passe un coup de téléphone au divisionnaire Jacomi, il connaît ton cas, ainsi que tes antécédents."
Franck et Françoise se saluèrent, même si Franck aurait préfèrer que cette soirée passée en compagnie de Françoise dure toute la nuit car il éprouvait un sentiment de bien être à ses cotés.

 Mum22 06 septembre 2008 à 17:08 Envoie un message √† Mum22 Voir le profil de Mum22
Franck rentra chez lui l'esprit bouillonnant, ressassant ce dont il se souvenait, ce qu'il avait supputé au moment de l'enquête, cherchant à la lumière de ce nouveau meurtre un élement qui lui aurait échappé. Ce n'était pas juste une vengeance, l'assassinat de Jany, c'était l'entrée en matière d'un dangereux psychopathe. Mais cette fois, il allait l'avoir.
Dans son fauteuil de cuir patiné, il serra le poing et jura sur la mémoire de Jany d'attraper son assassin. Pour sceller son serment, il se versa un whisky avec 2 glaçons et l'avala d'un trait. A partir de demain, plus une goutte d'alcool jusqu'à la fin de l'enquête.
Dès que le premier rayon de lunière filtra dessous des tentures Franck sauta du lit , fila procéder à ses ablutions , se fit un café corsé et appela son ex-coéquipière, Françoise Bertaud. Fidèle à ses souvenirs, la voix caressante de son amie se fit entendre.
- "Toujours la première, chère Françoise ?"
- "Pourquoi changer de bonnes habitudes ? J'ai rencontré hier par hasard le divisionnaire et lui ai parlé du nouveau meurtre. Puis j'ai parlé de toi. Il ne serait pas opposé à ce que tu suives l'affaire à la condition expresse que tu n'y interfères pas."
- "En spectateur, si j'ai bien compris."
- "Oui. Il te trouve émotionnellement trop impliqué pour reprendre l'enquête. Sa proposition est à prendre ou à laisser. Si tu n'acceptes pas, je suis interdite de te communiquer la plus petite info sous peine de licenciement."
- "Je n'ai pas le choix. Je vais appeler le divisionnaire pour le remercier."
- "Je passerai chez toi t'amener un double du dossier."
- "Veux-tu rester à souper ? Je te ferai des tagliatelles au saumon."
- "Si tu me prends par les sentiments... Je serai là vers 18h00."
Il raccrocha et sourit. Toujours efficace, Françoise.

 Kiwi 08 septembre 2008 à 11:05 Envoie un message √† Kiwi Voir le profil de Kiwi
Franck reprit le téléphone puis appela le divisionnaire, pour le remercier. Celui-ci lui fit bien comprendre, qu'il devait s'en tenir uniquement à de l'observation en ayant quand même le droit d'avoir accès à toutes les pièces et infos du dossier, et de faire part à Bertaud de toutes les déductions et raisonnements liés à l'affaire.
-"Me suis-je bien fais comprendre Franck?"
-"Très bien Monsieur le divisionnaire, message reçu."
-"Car c'est moi qui vous couvre, alors pas d'erreurs."
-"ok! Et merci encore."
Franck raccrocha se fit un café, prit son appareil photo et sortit en se dirigeant en direction du parc de l'orangerie afin d'y découvrir d'éventuels indices, traces ou empreintes.
Un soleil radieux rayonnait dans le ciel submergé d'une clarté et d'une luminosité exceptionnelle en ce mois de septembre.
Une fois dans le parc, tous ses sens s'éveillèrent en même temps, il se sentait infaillible et rien ne pouvait lui échaper. Il trouva des traces de vélo tout autour du lac, des traces de vélos differentes. Il prit plusieurs clichés, tourna autour du lac, retourna. Puis des marques de pas, comme si il y avait eu lutte, avec des marques de pas différents, deux emptreintes de tailles dissemblables.
-"Je vais prendre quelques photos."
Puis il téléphona à Françoise.
-"Allô! Françoise c'est Franck, je suis au parc de l'orangerie. Est-ce que tu pourrais m'envoyer un gars du labo, j'ai trouvé au bord du lac des empreintes de pas et je voudrai en faire un moulage."
-"Je t'envoie Rossi de suite, je vois que tu ne perds pas de temps."
-"Pourquoi changer de bonnes habitudes."
-"En attendant rossi, je vais jeter un coup d'oeil dans ces buissons. On ne sait jamais."
Dans un des buissons tout proche de la berge, il trouva un foulard.
Un foulard qui fleurait une odeur douce et sucrée.
-"Hum.... On dirait bien un parfum de femme."
Il prit le foulard, et le plaça dans un sachet plastique, pour le labo. Sur ce Rossi arriva ravi de retrouver son ancien collegue. Sauf qu'il aurait préféré le retouver dans d'autres circonstances.

 Mum22 08 septembre 2008 à 12:03 Envoie un message √† Mum22 Voir le profil de Mum22
Rossi fit le moulage des empreintes, les sourcils roux fronçés, son nez tacheté légèrement relevé comme un chien qui cherche une trace. Franck ne perdait aucun de ses gestes mais ne lui posait aucune question, sachant l'homme absorbé par sa tâche. Il avait presque fini quand Françoise fit son apparition en jeans et en baskets.
- "Alors, quoi de neuf?"
Rossi relevait juste la dernière empreinte.
- "Trois empreintes différentes. Un homme, certainement, vu la profondeur de l'empreinte. Evidemment, cette terre est molle. Enfin, au moins un homme. Les autres, je ne peux pas me prononcer encore."
- "Et un foulard." Ajouta Franck en tendant le sac plastique à son ancienne co-équipière.
- "Bien, on va l'emmener au labo et voir ce qu'il a à nous dire. Franck, tu m'accompagnes?"
- "Non merci, il est presque l'heure de mes cours. A ce soir?"
- "Ok."
Elle tourna les baskets et, le sac en mains, s'éloigna d'un pas élastique vers sa voiture.

 Kiwi 08 septembre 2008 à 14:37 Envoie un message √† Kiwi Voir le profil de Kiwi
Franck s'éloigna du parc, en direction de chez son amis Sèb, le poissonnier.
-"Salut Sèb, comment vas-tu?"
-"oh peuchère, poulet, comment tu vas bien ? oh Franky on parle de toi dans le journal, encore une saloperie d'affaire de meurtre, t'a repris du service ou quoi?"
-"Officieusement oui, mais pas un mot, ok Sèb?"
-"Comme d'habitude tu peux compter sur moi, tu le sais, alors sûrement un rapport avec le meurtre de Jany n'est ce pas?"
-"Et oui, malheureusement."
-"Qu'est-ce que je peux pour toi Franky?"
-"J'aurai voulu de fines tranches de saumon pour ce soir, ainsi qu'une bonne bouteille, de Sauvignon blanc, bien frais. je repasserai
ce soir vers 17H30, ok?"
-"ok poulet je te prépare ça pour 17H00."
Franck regarda sa montre et se dit : je vais être à la bourre pour mon cours, faut pas que je traîne.

 Mum22 16 septembre 2008 à 22:41 Envoie un message √† Mum22 Voir le profil de Mum22
Le bus qui passait un peu en retard lui permit d'arriver juste à temps pour son premier cours d'anatomie. Bien que son esprit fut ailleurs, Franck assuma ses cours avec son entrain et sa bonne humeur quotidienne. Il ne pensait qu'à une chose : son rendez-vous avec Françoise. Souvent au long de cette journée, son regard fila vers la pendule dont les aiguilles se trainaient comme un tortillard dans une côte.

 Kiwi 24 septembre 2008 à 19:20 Envoie un message √† Kiwi Voir le profil de Kiwi
Dong, dong, dong, dong, dong.
-"17H00 à la bonne heure moussaillon."
Il rangea ses documents rapidement dans sa vieille sacoche en cuir et prit la direction de l'abris bus et sauta aussitôt dans le car qui passait juste au bon moment, descendit trois arrêts plus loin en fredonnant gaiement "super nana" en activant le pas.
-"Salut Sèb ma commande est prête?"
-"Bien sûr poulet, je ne sais pas pourquoi mais je te sens tout chose ce soir, une jolie femme?"
-"Chuuut!"
-"Je te marque ça sur ton compte, et bonne soirée poulet."
-"De même Sèb."
Il arriva chez lui, passa à la boite aux lettres, prit son courrier, grimpa les escaliers en ouvrant cette enveloppe pas comme les autres à l'intérieur une feuille de papier blanc, avec une inscription étrange au milieu de la page " LASEC " et rien d'autre, l'enveloppe était nominative et l'adresse était imprimée.
-"Merde! c'est quoi cette connerie?"
Il laissa tomber ses fesses dans son fauteuil de cuir, l'air pensif et resta là un bon moment l'air toujours dubitatif. Il reprit ses esprits afin de se reconnecter à la réalité, enfila son tablier de cuisine pour ce consacrer à son repas, quand tout à coup.
"Ding, dong"

 Mum22 29 septembre 2008 à 12:06 Envoie un message √† Mum22 Voir le profil de Mum22
Essuyant ses mains au tablier à ligne qu'il portait comme un code barre, Franck se dirigea vers la porte, jetant un coup d'oeil à l'horloge suisse trônant dans le coin droit du salon. Il était 17h40. Il ouvrit sa porte d'un geste rapide et se retrouva face à face avec deux policiers qu'il ne connaissait pas.
-"Franck Leroux ?" Demanda le premier policier, la main posée sur l'etui de l'arme de service.
- "Oui, c'est moi. Que se passe-t'il ?" Répondit Franck, regardant son interlocuteur droit dans les yeux.
- "Veuillez nous suivre sans faire d'histoire. On vous lira vos droits dans la voiture."
-"Attendez, les gars. C'est quoi cette histoire ? "
Franck sentait son pouls s'accélérer. Le second policier lui mit la main sur l'épaule.
-"Venez, qu'on vous dit. Vous connaissez la procédure, je crois."
- "Bon, laissez-moi prendre mes papiers et je vous suis."
-"Je vous accompagne." Renchérit le premier policier.
Franck ota son tablier, ramassa ses clefs et son porte-feuille sur la table basse en chêne du salon, attrapa sa veste en cuir noir au porte-manteau et quitta la maison, encadré des deux policiers.

 Mum22 03 octobre 2008 à 12:35 Envoie un message √† Mum22 Voir le profil de Mum22
Bien sûr, il connaissait la procédure. Embarquement dans la voiture, les voisins curieux à demi cachés derrière leurs fenêtres, le trajet vers le commissariat. Il tenta de faire connaissance avec les deux policiers mais ceux-ci étaient peu bavards.
Assis derrière la table de l'inspecteur Lemoine (encore un qu'il avait formé), il dut donner ses noms, prénoms, adresse.
-"Désolé, Franck, c'est la procédure."
- "Je comprends, ne t'inquiètes pas. Par contre, si tu me disais ce que je fais içi, ça éclairerait ma lanterne."
Lemoine se pencha en avant et lui dit à voix basse.
-" Le cadavre que tu as trouvé dans le parc. Il y avait une lettre pour toi dans sa poche avec une grosse somme d'argent."
- "Quoi ? S'ecria Franck. Puis, plus bas." Je n'ai jamais vu cette femme de ma vie."
- "Il faut croire qu'elle te connaissait ou qu'elle devait te porter l'enveloppe pour le compte d'un quidam. Il y avait tout de même 5.000 EUR à te remettre."
-"Incroyable!" Dit Franck en se rejettant sur le dossier de sa chaise. Il se passa la main dans les cheveux et demanda :
-"Comment s'appelait-elle ?"
- "Virginie Lasec."

 Ompaquo 05 octobre 2008 à 21:31 Envoie un message √† Ompaquo Voir le profil de Ompaquo
-"Lasec? Attends j'ai déjà lu ce nom là quelque part."
-"Oui bah rappelles-t-en parce que sinon ils vont changer d'inspecteur et si tu tombes sur Pouilleux... Je te préviens, il a la main lourde."
-"Oui attends c'est bon! J'ai reçu une lettre tout à l'heure avec ce nom écrit dessus. C'était en gros au milieu de l'enveloppe. Tu ne me croiras jamais quand je te raconterais ce qu'il y avait écrit dedans."
-"Racontes et on verra après."

 Kiwi 31 octobre 2008 à 19:33 Envoie un message √† Kiwi Voir le profil de Kiwi
-"Sur la feuille A4 blanche il y avait noter au feutre noir "LASEC"
et rien d'autre et je n'ai absolument aucune idée de ce que ça peut
vouloir bien dire, et l'enveloppe etait bien à mon nom avec l'adresse noter en caractère d'imprimerie, et pourtant ça a bien une signification pour celui ou celle qui ma mait parvenir ce courrier."
Sur ce l'inspecteur Bertaud fit irruption dans le bureau de Lemoine
sur un air plutôt en colère.
-"C'est quoi ce bordel Lemoine, il est ou le problème avec Franck?"
-"Holà poupée j'y suis pour rien moi je suis la procédure, et si tu as un souci tu vas voir le boss, OK!"
-"Calme toi françoise, (dit franck calmement) visiblement tu n'es pas au courant.le cadavre de la femme que j'ai trouvé au parc de l'orangerie, une certaine virginie Lasec, avait en plus une lettre
sur elle a mon nom avec cinq mille Äuro en liquide à l'interieur et
pour le même coup j'ai reçu une lettre chez moi avec inscrit dessus
"LASEC" je n'y comprends rien et la nénètte, inconue au bataillon,
voilà pourquoi je suis là?"
-"Ah! bon je préfère ça! mais je sens que tes convictions ce
confirment concernant ce criminel il te nargue et te provoque, bon
ne bouge pas de là, toi non plus Lemoine, je vais voir le boss pour
arranger ça, car pour moi ce n'est que de la provocation, et en
plus j'ai une fin de loup."


 Mum22 05 novembre 2008 à 10:46 Envoie un message √† Mum22 Voir le profil de Mum22
Les 2 hommes se regardèrent et éclatèrent de rire. L'appétit de Françoise était un sujet de plaisanterie entre les hommes de la brigade. C'était bien son genre de penser à son estomac en pareille circonstance !
Lemoine tendit à Franck sa déclaration qu'il signa . Il reçut une copie de celle-là pour lui et attendit le retour de Françoise. Celle-çi arriva dans un envol de feuille tant son allure était rapide.
-' Bon, on va manger ?
- 'Avec plaisir, dit Franck en se levant. Et, serrant la main de Lemoine :' Bon courage. Il ota sa veste du dossier et suivit Françoise, admirant sans vergogne ses jambes musclées et ses fesses admirablement dessinées.

 Kiwi 07 novembre 2008 à 15:02 Envoie un message √† Kiwi Voir le profil de Kiwi
-"Alors tres cher il est prés ce plat de tagliatelles au saumon."
-"Je crois que j'ai été coupé dans mon élan avec tes collègues,
mais ne t'inquiète pas il sera vite pres ce plat, laisse moi me
remettre cinq minutes s'il te plait, tout s'embrouille dans ma tête."
-"Ah! tout s'embrouille dans ta tête, enfile moi ce casque, je vais
te remèttre les idées en place moi!"
Il enfila le casque et prit place à l'arriere du GPZ 1000 de Françoise.
-"Tu sais conduire un engin pareil j'espere?"
-"Chuuuut! et accroche toi."
Il enlaça ses bras autour de la taille de Françoise en ce collant bien contre elle, chose qui ne lui deplaisez pas, quand à Françoise elle partit sur les chapeaux de roues, et une fois sur la grande nationale elle mit les gaz et ce cher Franck les yeux rivaient sur le compteur n'en croyait pas ses yeux 180 kmh, il avait l'impréssion de
survoler la route et de ne faire qu'un avec Françoise, dont la
maitrise de cette machine le surprenait encore. Apres avoir fait
un bon tour de ville, Françoise arrêta sa machine en bas de
l'immeuble de Franck qui descendit l'air groggy.
-"Alors est ce que tu te sens mieux maintenant?"
-"tu es magique, et il y a longtemps que je ne me suis pas senti
aussi bien."(je crois que je suis entrain de tomber sous le charme
de Françoise, ce dit'il)
-"Et si nous allions manger, j'ai une faim de loup."


 Mum22 13 novembre 2008 à 10:45 Envoie un message √† Mum22 Voir le profil de Mum22
S'effacant pour la laisser passer, il eut la surprise de la voir dégainer son arme dès le seuil passé. Jetant un oeil par-dessus son épaule, il jura. Tout était retourné ! Les tiroirs mis cul par dessus tête avaient vomi leur contenu sur la moquette, la vitrine béait de ses deux portes, la collection de pierres volcaniques répandues et partiellement brisée, les coussins projetés à travers la piece. Mais surtout, il y avait du bruit à l'étage . Arme au poing, Françoise se précipita vers l'escalier, Franck sur ses talons. Le bruit soudain cessa, il y eu un fracas de verre brisé et le son assourdi d'une chute dans l'herbe. L'un collé à l'autre, ils penetrèrent dans la chambre de Franck mise également à mal. Ils se précipitèrent vers la fenêtre mais personne n'était en vue. Françoise dégringola l'escalier pour aller dans la rue tandis que Franck se passait la main dans les cheveux, contemplant le desordre. Son visiteur cherchait quelque chose mais quoi ?
Il redescendit l'escalier et entreprit de remettre les coussins à leur place.
Françoise rentra bredouille en jurant que ce ' salaud' lui avait échappé. Elle l'aida à ramasser le plus gros, mettant les papiers en tas informe , le classement devant être fait par Franck en personne. Puis, elle l'envoya preparer les tagliatelles parce que ces émotions l'avait creusée.

 Kiwi 17 juillet 2011 à 17:49 Envoie un message √† Kiwi Voir le profil de Kiwi
Franck enfila son Tablier de cuisine et se mit à la préparation de ses tagliatelles.
-"Tu es charmant en tenue de cuisine, vraiment craquant" lança Françoise d'un air coquin. Franck sentit une intense et gênante chaleur monté sur le haut de son visage qu'il n'osa même pas jeter un coup d'úil en direction de Françoise. Le repas prêt Françoise et Franck passèrent à table et se plongèrent dans des discussions aussi variées que passionnantes. Une fois tout débarrassé et tout rangé, Françoise et Franck partirent au cinéma voir "Boulevard de la mort" le dernier film de Quentin Tarentino" Non sans rappeler pour Franck de mauvais souvenirs, la mort de Jany, mais c'est d'un commun accord qu'ils décidèrent d'aller voir le film.
A la fin du film Françoise se tourna vers Franck et lui dit:
"étrange similitude avec l'affaire de Jany" Franck ne répondit pas et laissa échapper quelques larmes
qu'il essayait de dissimuler, mais Françoise le remarqua se tut jusqu'au retour chez Franck.

 Kiwi 17 juillet 2011 à 20:38 Envoie un message √† Kiwi Voir le profil de Kiwi
Une fois rentré chez lui Franck se mit à rangé tout le désordre occasionné par la visite de son duplex et il se plongea dans une énorme réflexion, mais que pouvait il cherchait ? ou alors une simple vengeance pour brouiller les pistes ?
Après avoir remis tout en ordre plus ou moins il alla se coller sous une douche bien chaude, avant de se mettre au lit pour une nuit réparatrice.
Le lendemain c'est le téléphone qui réveilla Franck en sursaut.

 Kiwi 25 juillet 2011 à 19:24 Envoie un message √† Kiwi Voir le profil de Kiwi
Franck se dressa brusquement sur son lit et reconnu cette même voix d'homme, rauque et sarcastique qui lui avait indiqué l'endroit ou il pouvait trouver sa femme dans le parc de l'Orangerie, il senti comme une forte montée de frisson.
-" Perpendiculaire à l'allée centrale sous l'Oranger du Mexique, le plus haut du parc, un petit talus et derrière dans la petite haie, un indice pour vous."
Puis l'homme raccrocha.
Une bouffée de chaleur envahie le visage de franck et il resta dressé sur son lit de longues minutes avant de se lever brusquement.
Il prit une bonne douche, un café et appela Françoise et tous les deux se donnèrent RDV à l'entrée du parc.





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Seconde chance est classée dans le genre Policier.

Commencée par Axone,
le 24 septembre 2007. L'histoire est composée de 19 participations.

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Kiwi
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