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Commutation
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Chaque participation est le point de vue d'un nouveau personnage sur le même fait. Peut-être à la fin saura-t-on ce qui s'est vraiment passé?...




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 Karma 15 juillet 2006 Envoie un message √† Karma Voir le profil de Karma www.radiohead.com
"Au revoir, mon chéri ! Je serai de retour pour dîner!"
J'empoignai mon sac à main et claquai la porte de l'appartement sans attendre de réponse. D'ailleurs, elle ne serait probablement jamais arrivée, Pierre, comme d'habitude, étant profondément endormi, cuvant son vin sur le canapé du salon. Il était encore rentré aux petites heures ce matin, sans doute avait-il été danser dans une boîte avec ses copains après le boulot. Peu importe, je ne cherchais pas à savoir. Depuis longtemps déjà, je savais bien qu'il voyait une autre femme.
Je dévalai les escaliers quatre à quatre et sortis sur le trottoir. Le soleil de juillet était totalement cuisant et les terrasses des cafés, bondées. J'avais de la difficulté à supporter ma robe de coton bleu, pourtant si légère. Merde ! Déjà quinze heures vingt ! Ma mère m'attendait à seize heures, j'avais intérêt à faire vite ! Je filai à la boulangerie la plus proche et en ressortis avec une baguette. Je me faufilai sur le pavé entre les touristes en bermudas et les parisiens somnolents. Vite, je devais prendre le métro. Je filai à la Gare de l'Est et embarquai dans la première rame en direction de Jussieu. Juste en face de moi était assis un type à turban, vous savez un de ces musulmans qui posent des bombes un peu partout. Un de ces immigrants qu'on ne devrait jamais laisser passer. Comme s'il n'y avait pas déjà assez de touristes et de clodos à Paris... Je resserai un peu mon étreinte sur ma baguette de pain. On ne sait jamais, avec ces types.

Quinze heures cinquante, et nous étions arrivés à Pont-Marie. Le type devant n'avait toujours pas bougé. Même, il me regardait dans les yeux avec un air narquois. J'avais hâte d'arriver, prendre un peu d'air... Quinze heures cinquante-deux, merde, j'allais être en retard ! La rame commençait à ralentir, nous arrivions bientôt. Je me levai, me préparant à sortir. Puis tout d'un coup, l'Arabe d'en face cria quelque chose et se jeta sur moi, ma plaquant au sol. J'eus à peine le temps d'entendre des cris de femme et puis une grosse boule de feu est arrivée, dévorant tout. J'ai sentis la chaleur intense, ma robe me brûlait sur le corps, et puis c'était mon corps lui-même qui brûlait... Putain, j'allais pas seulement être en retard à mon rendez-vous, je n'irai jamais. une bombe avait explosée dans le métro.


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Je sais pas si le mot d'ordre est clair, mais juste comme exemple, le prochain participant pourrait écrire en tant que Pierre ou bien le type du métro, et décrire sa vision de l'évenement...

Je tiens à spécifier que tous les propos dans mon texte sont fictifs, je ne suis pas raciste et je suis québécoise et ne suis jamais allée en France. Il est donc possible que mes références à Paris soient erronées. Je m'en excuse.

 Plummot 03 août 2006 Envoie un message √† Plummot Voir le profil de Plummot
La fille avec la robe bleue qui était montée une station plus tôt avait finalement trouvé une place libre sur une des banquettes du fond de la rame. Elle ne m'avait pas remarqué, semblant au contraire être préoccupée par le personnage assis en face d'elle. Un type avec un ruban sur la tête, une sorte de sikh ou quelque chose dans ce genre. La jeune femme était encore mignonne, malgré sa quarantaine sensiblement entamée. Elle avait le teint clair et les traits fins, qui, même crispés par je ne sais quels ennuis, continuaient de la rendre belle. La lanière de son sac à main n'avait pas quitté son épaule, et son bras droit avait serré avec force une baguette de pain.
La rame de métro n'était remplie qu'à moitié, mais mon regard n'avait cessé de se poser sur cette femme.

Un homme avec le visage ensanglanté se pencha soudain sur moi. Lui aussi était blessé, mais debout ! Il tenta de me rassurer et m'informa que des secours étaient en train de se déployer un peu partout. Que quelqu'un allait bientôt venir s'occuper de moi. Que tout allait bien se passer. Mais la douleur vive qui me torturait le ventre devenait chaque seconde un peu plus insupportable, et à voir le regard horrifié du type à mon chevet, je compris que mon état devait être sérieux. Je sentais les forces m'abandonner et une foutue odeur de sang emplir ma bouche, comme si j'avais passer ma langue sur la coque rouillée d'un chalutier abandonné en cale sèche.
L'image de cette femme à la robe bleue me revint une fois encore à l'esprit. Elle me hantait, et je m'interrogeai soudain, dans un ultime éclair de lucidité, tandis que des gémissements plaintifs continuaient de résonner tout autour de moi, sur la probabilité que j'aurais eue de me méfier de ce jeune garçon, qui avait déposé le gros sac vert, si je n'avais pas cessé d'essayer de croiser le regard de cette femme. C'était un sac de sport bon marché. Un sac ordinaire, quelconque, le sorte de sac qui passe inaperçu. Et lui était un jeune gars, sans doute encore mineur? Il tenait le sac à bout de bras quand il était monté dans la rame, la station juste avant celle où la femme à la robe bleue était entrée à son tour. Ensuite, je n'avais plus vraiment porté attention à ce gamin, et ce n'est qu'une fraction de seconde avant que le chaos secoue la rame que mon regard s'était de nouveau porté sur le sac. Il était là, quelques mètres seulement devant moi, au pied d'une banquette. Instinctivement j'avais cherché du regard le gamin...

« Ne vous inquiétez pas monsieur, les secours arrivent », me répéta un autre type, habillé d'un gilet jaune qui renvoyait avec brutalité la lumière des néons.

Je l'avais cherché, mais je ne l'avais pas trouvé. Le gamin était descendu, sans doute à la station d'avant, en abandonnant son sac.
Le type au turban s'était soudain levé. Il avait crié en se jetant sur la femme à la robe bleue.
Puis la bombe avait explosé, soufflant tout sur son passage.

 C3ed 28 juillet 2007 Envoie un message √† C3ed Voir le profil de C3ed www.legow.tk
« Au revoir, mon chéri ! Je serai de retour pour dîner ! »

L'alcool va finir par me tuer.

Je laissai tomber ma bouteille sur le sol, qui n'était pas tellement plus bas que le sofa où j'étais couché. Il m'a bien fallu une dizaine de minutes pour me souvenir de ce que j'avais fait la veille. L'infidélité m'avait encore enivré. Une autre chose qui me pourrit l'âme depuis longtemps. D'autant plus que je suis le premier à être jaloux.

En fait, je ne l'ai pas trompé, hier. Pas cette fois. On m'avait coupé l'appétit. J'en ai eu de la difficulté à dormir. Une sorte d'islamique. Il trinquait avec la bande et moi, et il n'arrêtait pas de parler de ma femme. Qu'il l'avait vu à mon bras, avant. Qu'il l'avait imaginée dans ses bras à lui. Qu'il la regardait avec envie. Qu'elle ne méritait pas un gars comme moi. Qu'elle ne méritait pas d'être cocue.

Enfoiré. Je l'aurais défiguré si je n'avais pas senti toute cette pression dans mon crâne. Je l'aurais fait pleurer si je n'avais pas perdu conscience. D'ailleurs je ne sais pas comment je me suis retrouvé dans mon sofa, mais je devais avoir un peu trop bu. Le regard qu'il avait disait tout. Il l'avait déjà touché. Ou il voulait le faire.

Quinze heures vingt, je me demande où elle est partie. Va-t-elle voir ce salaud ? Est-ce qu'elle le connait ?

Ça cogne à la porte, elle ne devait pas revenir pour le dîner ?

J'ai ouvert la porte, et j'ai frappé. Ce même visage qu'hier, qui me souriait. Je portais mes poings le plus loin possible, je devais être en train de le démolir, je lui ait défait sa tête de con. Il m'a attaché, il m'a fait du mal. Je n'avais pas mérité d'avoir du mal. Je ne comprenais rien, mais je voyais rouge et je transpirais tellement que j'avais peine à voir. Pourquoi il savait où elle allait ? Pourquoi il parlait de stations ? Il poursuivait me femme ! C'est ma femme, salaud ! Tu ne toucheras pas à ma femme.

Puis ce fut le noir. Un noir pesant. On m'avait drogué. Tu ne toucheras pas à ma femme. Tu ne l'approcheras pas... Qu'ai-je donc fait...

 Titoine 14 novembre 2008 à 16:00 Envoie un message √† Titoine Voir le profil de Titoine
Neurosis. C'était eux que j'écoutais en montant dans le métro. Il faisait beau. Les touristes grouillaient. J'étais un touriste. Enfin non. Je n'étais pas vraiment un touriste. J'étais un con, qui pour une raison inconnue était venue à Paname tenter un entretient dans une boite qui te font passer des tests débiles pour voir... quoi d'ailleurs ? Si j'étais suffisamment open mind ? Mais pas trop non plus, y'a une hiérarchie à respecter. Si j'étais capable de résister à la pression ? Mais pourquoi je devrais résister à la connerie ?

Bref, j'étais semi-touriste, jeans et chemise, cravate, de mauvais gout parait il, mais cravate. Et j'écoutais Neurosis. La joie.

Quand je suis descendu dans la bouche, je fus frapper par la foule. Au sens propre. Pas l'habitude. Je me suis mis coté gauche dans l'escalator. Erreur. Neurosis.
Arrivé au bon quai, blazé, j'étais incroyablement surpris par la diversité des gens. Chez moi on n'a pas l'habitude de ça. Des blancs, des jaunes, des turbans, des voiles, des chaussettes/sandales, des short/tongue/XXL même des caricatures avec la baguette sous le bras !
J'ai failli arrêter la musique pour profiter en audio vision du spectacle.
Puis j'ai vu les regards, apeurés, puis les gestes, stressés, puis les feintes, coudes levés pour repoussé son voisin. Alors j'ai laissé Neurosis.

De Neurosis je connais pas grand chose si ce n'est la dépression. J'aime ça. Ce coté décalé, hors de propos. Glauque. Et autours de moi cette vie.

J'ai mis du temps à comprendre ce qui c'était passé. Des hurlements, des gens en uniformes, des gens couchés debout oblique, du sang, du métal... Et moi... Neurosis dans les écouteurs qui me pendaient sur le col.

J'entendais un type, au fond qui hurlait presque à un autre. Je compris que les secours arrivaient. Alors je me suis assis. J'ai toujours pas compris comment j'avais pu resté sur place quand ça a explosé. Je me suis assis et j'ai replacé mon baladeur. J'avais un autre album. Brian Wilson, SMILE.

 Cumulus 13 janvier 2010 à 20:06 Envoie un message √† Cumulus Voir le profil de Cumulus
Je me forçais à ne pas bouger lorsqu'elle posa rapidement ses lèvres sur mon front brûlant,à travers mes cils je la vis saisir son sac et ses clefs et d'un pas alerte et gracieux se diriger vers la porte.
-Au revoir mon chéri je serai de retour pour diner!
La porte claqua,je me levais d'un bond, si elle me trompait je devais en avoir le coeur net!
je marchais à 20 mètres derriere elle sans quitter des yeux sa robe en soie bleue qui dansait dans la foule.
La chaleur était accablante,un type buvait une bière glacée
à la terrasse d'un café.
Elle dévala l'escalier du métro , et je réussis à m'engouffrer dans la même rame qu'elle.
Elle s'assit au fond en face d'un homme avec un bonnet blanc
un imam peut être,elle le fixait de son regard candide et
confiant et j'eus mal dans la poitrine si j'allais la perdre!
Un môme avec son sac de sport s'interposa!
je me décalais un peu pour l'apercevoir encore.
J'étais par terre un homme m'appelait
-Monsieur,Monsieur répondez!

-c'est alors que je la vis elle m'attendait dans le tunnel
nimbée de lumière
je lui pris la main, elle me sourit!





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Commutation est classée dans le genre Maracas.

Commencée par Karma,
le 15 juillet 2006. L'histoire est composée de 5 participations.

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