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Mission Ober Stur
Mission Ober Stur
1941, dans la France occupée et à travers le monde, une mission épique de la Résistance : ni plus ni moins que trouver le moyen de faire chanter le Fürher...




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 Mirakle 15 mars 2009 à 23:56 Envoie un message √† Mirakle Voir le profil de Mirakle

 Ompaquo 1er mai 2009 à 21:44 Envoie un message √† Ompaquo Voir le profil de Ompaquo
Charlotte Lebuissier, de son vrai nom Anne Frey, faisait partie d'un groupe de résistants nommés les B.B.R.-r. (Bleus Blancs Rouges-résistants).
William Malbranque, de son vrai nom Denis Kingston, était également appelé "l'Anglais" du fait de ses origines mais son accent ne s'entendait plus grâce à ses 18 ans passés à Paris. Il faisait également partie du même groupe de résistants que la charmante Charlotte qui était également sa compagne.
Paul Normand, de son vrai nom Marc Ambroise, était trésorier du groupe de résistants. Il était en fait chargé de trouver les armes et les explosifs pour les attentats.
Laurent Carpentier, de son vrai nom Dominique Tarer, était également appelé "le gwadada" du fait de ses origines guadeloupéennes. Il avait fait la guerre 14-18 et était l'un des plus respectés.
Mamadou Cissokho, de son vrai nom Moustafa Camara, était également appelé "Général Sénégal". Il avait également fait la guerre de 14-18 et avait été l'un des généraux les plus reconnus. Il avait même reçu la Légion d'Honneur. Il était l'un des trois seconds du chef des B.B.R.-r.
Henrique Navas, de son vrai nom Patricio Burgos, était également appelé "Quique" ou "le Basque" par Laurent. Il avait également fait la guerre de 14-18 et avait été le seul survivant de son régiment. Il était le deuxième second du fondateur du groupe.
Paulo Pereira, de son vrai nom Custodio Guia, également appelé "le Lisboète". Il avait aussi fait 14-18 et avait, comme son ami espagnol été le seul survivant de son régiment. Ils s'étaient déjà connus pendant la guerre et avaient tout de suite sympathisé. Il était le troisième second du patron.
Philippe Jaurès, de son vrai nom Léon Gance. Ancien athlète, il faisait le 100 mètres et était appelé par les autres "Speedy".
Voici les sept résistants présents au troisième étage du 26 rue du Ranelagh en plein Paris XVIème.

 Mirakle 08 mai 2009 à 12:35 Envoie un message √† Mirakle Voir le profil de Mirakle
Par sa personnalité forte et charismatique, Charlotte avait réussi à fédérer ce petit groupe autour d'objectifs ponctuels mais redoutablement efficaces. Ils avaient fait de leurs opérations de sabotage leur spécialité. Ainsi, ils étaient responsables du crash du Zeppelin "Von Luÿs", le mois dernier, qui avait causé la mort de 35 officiers supérieurs allemands. Le déraillement du Lyon-Marseille, un transport de troupes d'occupation, six mois auparavant, était aussi un de leurs faits d'arme.

Chacun éprouvait une immense fierté d'avoir pu marquer des points contre l'occupant. Ces succès les avaient tellement galvanisés qu'ils souhaitaient à présent passer à la vitesse supérieure et s'attaquer, non plus seulement à la Wehrmacht mais aussi au système nazi.

Charlotte avait donc réuni toute son équipe dans l'une de leurs nombreuses planques pour leur faire part d'une concrétisation possible de ce nouvel objectif.

- Mes amis, après ces quelques mois passés ensemble où nous avons forgé notre esprit de corps et réalisé de beaux succès sans causer la mort d'un seul Français. Je vous ai réunis aujourd'hui pour vous parler d'une deuxième phase dans nos actions. Nous allons enfin nous attaquer directement aux Nazis eux-mêmes.

 Ompaquo 23 mai 2009 à 12:27 Envoie un message √† Ompaquo Voir le profil de Ompaquo
- C'est-à-dire ? lança Mamadou. Je pense que les faits d'arme accomplis s'attaquaient directement aux nazis.
- Je suis d'accord avec lui. dit "le Lisboète". Notre travail est remarquable. Il n'y a qu'a regarder les noms des officiers allemands qui étaient présents du Zeppelin "Von Luÿs". Sans oublier les monstruosités accomplies par ces 35 hommes. Rassemblés, ils ont, par leurs troupes, tué 15000 français, juifs, handicapés et autres "races" comme ils disent.
- Complètement avec eux Charlotte, rétorqua Laurent. Ils n'ont pas cité le déraillement du Lyon-Marseille. Et n'oublie pas que dans 3 semaines nous avons l'explosion de la voie Francfort-Reims qui sera un transport d'armement pour renforcer les allemands aux portes de Soissons qui est sur le point de leur tomber dans les mains, surtout sur les armements arrivants.
- Je sais mais il ne s'agit que d'une explosion, d'un déraillement ou d'un crash d'avion. Nous allons nous attaquer à quelqu'un de plus haut placé et de moins vulnérable.
- Ce sera donc dangereux. pensa tout haut "le Basque" réjoui par cette nouvelle.
- Effectivement.

 Mirakle 24 mai 2009 à 11:57 Envoie un message √† Mirakle Voir le profil de Mirakle
- Je suis arrivée à la conclusion qu'il ne servait à rien de frapper les ennemis sur le terrain. Je pense en l'occurrence aux soldats et aux petites frappes "nazillones". Il nous faut frapper au coeur du système nazi.
- Et qu'as-tu identifié comme cible, tu nous fais lambiner depuis que nous sommes arrivés, remarqua William.
- Tu as raison, cessons de tourner autour du pot. Nous allons nous attaquer à la personne d'Heinrich Himmler ; le chef de la Schutzstaffel (SS).

Les dernières paroles de Charlotte résonnèrent pendant plusieurs secondes dans un silence de mort. Toute l'assistance était saisie par le nom de la cible et plus encore par tout ce que cela impliquait.
Paulo, comme hypnotisé ne remarqua pas la cendre de son cigare cubain qui s'était répandue sur sa veste. Tous regardaient Charlotte avec des yeux brillants, un peu plus ouverts qu'auparavant.

C'est Mamadou, toujours pragmatique, qui brisa la sidération ambiante en demandant le modus operandi envisagé.

 Mirakle 23 juin 2009 à 23:23 Envoie un message √† Mirakle Voir le profil de Mirakle
L'officine de la Gestapo, rue Marbeuf était un secret si bien gardé que seuls une poignée de dignitaires nazis en connaissaient l'existence. Le bâtiment trônait au beau milieu d'un pâté de maisons avec un seul accès officiel ; une impasse pavée qui débouchait sur une petite cour carrée. Laquelle s'ouvrait sur une seule de ses quatre façades.

C'est par cette entrée que l'Ober Leutnant Leirindorff se présenta. Il arborait fièrement ses insignes SS et son manteau de cuir noir luisait sous la pâle lune de ce mardi soir. Il était accompagné de son fidèle Helmut Strëdl, sergent artilleur détaché à la Gestapo. Leirindorff frappa selon un rythme secret au carreau de la porte à claire-voie. Après cinq minutes interminables, un léger grincement confirma qu'ils pouvaient pénétrer dans les lieux.

 Mirakle 24 juin 2009 à 19:27 Envoie un message √† Mirakle Voir le profil de Mirakle
Les deux hommes avancèrent comme un seul et se retrouvèrent dans un couloir faiblement éclairé menant à un ascenseur muni d'une grille. Celle-ci grinça à peine lorsqu'il montèrent dans l'élévateur. Strëdl appuya sur plusieurs boutons du panel au lieu de ne choisir que celui de l'étage requis et la cabine commença à descendre sur plusieurs niveaux. Ils s'immobilisèrent bientôt en face d'une porte en métal qu'ils ouvrirent après avoir escamoté la grille de l'ascenseur.

Une vaste salle puissamment éclairée s'offrit à leurs yeux. Leirindorff et Strëdl ne parurent pas incommodés par la forte luminosité du lieu. Il s'agissait d'une pièce dédiée à la planification d'actions secrètes. Une vaste carte de Paris et une autre de la France étaient placardées sur un mur tandis qu'une longue table flanquée d'une vingtaine de chaises trônait au centre de l'espace.

Un individu replet les attendait patiemment les pieds croisés sur la table. Il portait une sorte de masque de cuir gris qui lui cachait les traits mais laissait libre sa chevelure filasse de couleur paille. Ses yeux gris semblaient immobiles, introspectifs et intelligents.

- Guten Abend Agent Stur, dit Leirindorff pendant que Strëdl se mettait au garde-à-vous dans un coin de la pièce.
- Guten Aben Herr Leirindorf.

La voix de l'Agent Stur était un mélange subtil de douceur et de machiavélisme. Celui qui l'entendait éprouvait instantanément une sorte de déférence et ne l'oubliait jamais car elle finissait toujours par peupler ses cauchemars.

 Ompaquo 02 juillet 2009 à 16:13 Envoie un message √† Ompaquo Voir le profil de Ompaquo
Rue Ranelagh, le petit Jean monta les escaliers comme il ne l'avait fait auparavant. Le fils de la concierge avait été chargé de prévenir les résistants que les S.S. étaient arrivés en bas pour un "simple contrôle".

-C'est trop risqué. Nous nous n'avons pas les moyens de ...

Le bruit de la porte toquée selon le signal, indiquait qu'il fallait déguerpir s'ils ne voulaient pas se retrouver déportés. Charlotte alla ouvrir la porte et prit le gamin de 5 ans dans les bras. Ils se dirigèrent tous vers la fenêtre des W.C. Mamadou vérifia que personne n'était dans la cour et commença à descendre les barreaux de l'échelle de secours en cas d'incendie. Il était armé d'un M1 Garand tout comme "Quique" et Phillipe. "L'Anglais", lui, portait sa préférence sur le Fusil-Mitrailleur anglais Bren Mk II, de même nationalité que lui. Charlotte, elle, avait une arme de poing plus discrète, le pistolet Walther P38. Elle avait lâché le petit Jean qui descendait les barreaux juste au-dessus d'elle. Les autres membres n'avaient pas pu ramener leurs armes à cause des nombreux contrôles dans leurs quartiers.

Arrivés en bas, Mamadou se lança devant dans le couloir, pour vérifier que personne n'était présent. Il vit un S.S. gradé qui attendait. Il ne pouvait le voir car il était de dos. Profitant de l'opportunité, il s'avança furtivement, et lui tordit le cou. L'Allemand neutralisé, il le tira vers la cour.
- C'est bon, il n'y a personne. Ils sont tous dans les appartements. Il faut en profiter, venez.

Ils avancèrent tous de façon à faire le moins de bruit possible mais un S.S. déboula les escaliers en criant :
- Die Tür des dritten Etage öffnet nicht, mein Leutnant.
Il fut accueillit par une balle en plein entre les deux yeux venant du fusil de "Quique".
- Qu'a-t-il dit ? demanda Charlotte se tournant vers Phillipe, le leader.
- Que la porte du troisième étage n'ouvre pas. Mais maintenant filons les autres ont dû entendre le coup de feu et toi rentre chez toi, dit-il au gamin encore présent.
Ils filèrent mais Paul fut atteint en plein dos. William voulut l'aider mais il fut touché à la jambe. N'écoutant que son courage. Il réussit à tirer sur l'allemand et sur son acolyte qui était en train de charger son arme et prit son ami sur le dos pour fuir. Il mit Paul dans la voiture de Gwadada avant d'y monter et recommença à tirer sur des Allemands qui commençaient à sortir de l'immeuble. La voiture partit en trombe suivie par la voiture de Paulo qui était chargée de l'autre moitié des B.B.R.-r.

 Mirakle 03 juillet 2009 à 13:12 Envoie un message √† Mirakle Voir le profil de Mirakle
La Militärpolizei fut prévenue immédiatement par les forces allemandes qui prenaient d'assaut la planque des B.B.R.-r. Elle organisa aussitôt des barrages à toutes les intersections du quartier.

Dans la voiture de tête du groupe, la panique avait pris le dessus. C'était la première fois que les uns et les autres essuyaient des coups de feu. Jusqu'à présent, ils avaient excellé dans les actions clandestines sans jamais se faire remarquer. Et là, le bilan était déjà lourd puisque Paul était gravement touché. La blessure de William était superficielle mais son pantalon en tweed de Liverpool était fichu.
- Paul ! criait William, comment te sens-tu ?
- Je suis foutu Will... J'ai froid et je ne sens plus mes membres.
- Accroche-toi Paul, Gwadada va nous mener en lieu sûr, dans notre planque de replis.



 Ompaquo 26 août 2009 à 18:06 Envoie un message √† Ompaquo Voir le profil de Ompaquo
Durant tout le chemin, Paul ne cessa de hurler de douleur et de se plaindre.
- On est arrivé. Tu vois ce n'était pas long, dit Laurent qui se retourna pour voir Paul en train de mordre de toutes ses forces dans un chiffon plein de cambouis qu'il avait trouvé par terre.
- Ch'est pas toi qui chouffre, bordel, essaya d'articuler Paul avec son chiffon dans la bouche.
- Ce chiffon je m'en suis servi pour réparer le moteur l'autre jour, tu sais ? dit-il en ouvrant sa portière.
- Hein ? dit-il en crachant le chiffon, surpris de ce qu'il venait d'entendre.
- C'est pas bien compliqué à voir vu sa couleur noirâtre, nan ?
- Oh ça ... gnihhhhh ... va, hein, dit-il alors que les deux gaillards le prenait chacun d'un côté.
- Je pencherais plus sur ça va pas, hasarda William.
- Mais au fait ça va toi ? rétorqua Gwadada à l'Anglais.
- Oh c'est rien tu sais. La balle n'a qu'effleuré ma cuisse. Il vaut mieux s'occuper de Paul avant moi. C'est plus urgent.
- Sortie de la voiture de Paulo, Charlotte se rua vers les trois hommes de devant et se pencha sur Paul.
- Comment te sens-tu ?
- Pas très bien.
- Je connais un médecin sénégalais très compétent qui pourrait extraire la balle, lança Mamadou à l'entrée du pavillon au milieu de la campagne. Il nous aiderait à coup sûr.
- Comment peux-tu en être si sûr ? Les origines ne font pas tout je te signale, rappela le Basque.
- Sa femme, handicapée moteur, à été déportée l'année dernière. Il fera tout son possible pour aider notre ami à ne pas avoir le même sort.
- Très bien. Appelle-le, lâcha Philippe. Dis-lui de venir au plus vite. Le risque est grand et nous risquons de perdre une autre planque mais si nous voulons que notre ami ici vive ...
- D'accord, dit le Général Sénégal en se dirigeant vers le téléphone. Ne vous inquiétez pas. Il est de confiance.

 Ompaquo 26 août 2009 à 18:59 Envoie un message √† Ompaquo Voir le profil de Ompaquo
- Bonjour messieurs, madame, dit le médecin en arrivant à la maison indiquée par son compatriote. Je m'appelle Modeste Barry.
Philippe s'avança et le salua.
- Pourquoi m'avez-vous appelé avec tous ces secrets. J'ai bien suivi la route que vous m'avez signalée et j'ai trouvé bizarre le fait de ne pas avoir trouvé de S.S. effectuant de contrôles.
- C'est normal. Cette route est protégée et inconnue des allemands, répondit Philippe sur un ton rassurant. Mais s'il vous plaît, suivez-moi jusque dans la chambre.
Il ouvrit la porte et dit sur un ton détaché.
- Voilà le but de notre appel en montrant Paul transpirant et couché sur le lit ensanglanté de son sang qu'il perdait abondamment.
Le docteur se lança vers le lit en courant en poussant gentiment Charlotte qui était assise auprès de son ami souffrant.
- Que lui est-il arrivé ?
- On s'est fait tiré comme des lapins, si ça vous intéresse. Mais ce qui nous intéresse nous c'est de savoir si vous pouvez nous le sauver.
- Bien. Il faut l'opérer maintenant. On ne peut perdre plus de temps. Il faut qu'il morde quelque chose parce que ça va faire mal.
Il sortit un mouchoir en tissu propre de sa poche et le donna au souffrant qui était déjà à plat ventre.
- J'aurais besoin de trois personnes pour m'aider. Vous, vous et vous, dit-il en désignant le Général Sénégal, Philippe et Quique. Les autres devront attendre dans la salle à côté. Ne vous inquiétez pas s'il hurle ou s'il s'évanouit. C'est normal. L'effort sera intense.
Tout ceux n'étant pas désigné sortirent afin que l'opération commence le plus rapidement possible afin que Paul ne souffre pas trop.


Après deux heures d'opération, les quatre sortirent de la chambre.

 Ompaquo 13 septembre 2009 à 22:04 Envoie un message √† Ompaquo Voir le profil de Ompaquo
- Avant que vous ne demandiez, ça s'est très mal passé, dit d'entrée Quique.
- Effectivement, il avait ... dit le docteur.
Charlotte commença à sangloter et essaya d'articuler.
- Comment ça avait ?
- Et bien votre ami n'a pas survécu. Il avait perdu trop de sang et laissé trop de force. Malgré ces conditions précaires, je veux que vous sachiez que j'ai donné mon meilleur pour le sauver.
- Il va falloir nous débarrasser de son corps car les docteurs de la Militärpolizei pourraient découvrir l'opération qui aurait dû sauver Paul.
- Je peux m'en charger, lança à la volée le médecin, mais à une seule condition.
Tout le monde le regarda avec un regard interrogateur.
Je veux que vous m'engagiez dans votre groupe. Si je peux détruire ces S.S. un par un, je le ferais.

 Ompaquo 27 novembre 2009 à 18:47 Envoie un message √† Ompaquo Voir le profil de Ompaquo
- Je ne suis pas contre, dit Philippe, mais le choix ne m'appartient pas complètement. On va voté à tête reposée. Rentrons tous chez nous. Demain, chacun m'enverra une lettre et je vous contacterais pour vous communiquer le résultat. Mamadou, tu as son adresse ?
- Oui.
- Très bien tu me l'a passera dehors.
- Pourquoi ne pas voté maintenant. dit l'anglais avec Charlotte dans les bras encore en train de sangloter complètement bouleversée par la mort de son ami. Nous n'avons jamais voté pour introduire quelqu'un dans le groupe.
- Oui mais les personnes introduites dans le groupe étaient tous des personnes de confiances de mes seconds ou de moi-même tandis que Monsieur Barry ne fait pas parti du cercle de confiance de Mamadou.
- Il le fait presque. rétorqua le concerné.
- Serais-tu capable de l'accepter sans être sûr de sa confiance.
- Presque. hésita Le Sénégalais.
- Le problème est réglé. Le vote aura lieu. Pour répondre a ta première question William, je ne veux pas que certains soient influencés par le vote de certains autres.
- Je veux bien m'occuper du corps tout de même afin de prouver ma bonne foi puisque vous acceptez de vous occuper de mon cas. Je vous remercie pour cela.
- Bien rentrons. La prochaine réunion aura lieu après l'acceptation ou non de monsieur Barry.
- Vous pouvez tous m'appeler Modeste.
- Les familiarités viendront si vous êtes accepté. Maintenant rentrons.
- Je prend le corps dans ma voiture, dit le médecin. Quelqu'un pour m'aider ?
- Moi, si tu me raccompagne chez moi, Doc.répondit au tac-au-tac le Général Sénégal.
- Pour moi pas de problème.
Ils portèrent le corps de Paul jusqu'à la voiture et s'en allèrent après tout le monde.

Le sur-lendemain, Philippe reçu quatre des cinq votes qu'il attendait. Toutes les lettres étant lues par les services allemands, le vote était caché dans une lettre bidon qui racontait des vacances ou autres. La première lettre de chaque phrase formait le vote pour ou contre.
Ainsi, Charlotte vota contre et William pour. Le couple n'était donc pas d'accord ce qui allait peut-être être un début de conflit. Quique et Paulo avaient voté contre. Nous en étions donc à trois contre un pour le refus d'intégration de Modeste. Il manquait encore le vote de Mamadou et le sien.
Le vote de Mamadou sans étonnement était pour que son compatriote entre dans le groupe. Trois à deux.
Il ne manquait plus que le sien et pas le moindre. Il pouvait soit recalé soit sauvé le docteur.
Il décida d'appeler le docteur afin de lui annoncer les résultats du vote.

Une semaine après leur dernier rendez-vous qui avait tourné au vinaigre et donné la mort du premier mort des B.B.R.-r., ils se rencontrèrent tous de nouveau dans une planque dans Paris XII. Le dernier arrivé fut Philippe. Il annonça que le Docteur était en probation, à l'essai du fait d'une parfaite égalité trois à trois lors des votes.
- S'il accomplit sa mission parfaitement, il devrait bientôt arriver ici.
- Quel est sa mission ? demanda Charlotte.
- Il a dû s'emparer d'un camion militaire allemand.
- It's so soft. lança l'Anglais.
- C'est sa première mission, on verra bien. Les lance-roquettes, les munitions et l'essence contenus dans le camion pourront nous servir.
A ce moment précis, le bruit d'une porte toquée se fit entendre.
- Quique tu peux aller ouvrir s'il-te-plaît.
Le Basque se leva et alla ouvrir.
Modeste Barry se tenait là avec des clefs à la main.
- Très amusant mais très stressant également. lâcha-t-il avec un sourire de quelqu'un qui vient d'avoir une nouvelle conquête. Je l'ai garé là où vous me l'avez dit. Il y a le conducteur dedans. Je l'ai bâillonné avec un foulard bourré de formol et je lui ai également attaché fermement les jambes ainsi que les bras dans le dos au cas où.





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Mission Ober Stur est classée dans le genre Aventure.

Commencée par Mirakle,
le 15 mars 2009. L'histoire est composée de 13 participations.

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